Objectif
Favoriser la participation significative et équitable des familles, du personnel scolaire et des partenaires communautaires à la vie scolaire et aux processus décisionnels, en mettant en place des pratiques d’accueil interculturel, de communication inclusive et de gouvernance partagée qui reflètent la diversité des communautés desservies.
Accueil du personnel et mentorat axé sur la sensibilité culturelle et l’équité
L’accueil et l’accompagnement des nouvelles personnes employées, particulièrement celles issues de groupes sous-représentés ou à risque de discrimination, jouent un rôle clé dans la construction d’une culture organisationnelle inclusive et durable. Un accueil authentique, bienveillant et empreint de sensibilité culturelle contribue à la rétention du personnel, au mieux-être professionnel et à la valorisation des identités diverses au sein de l’établissement scolaire.
Loin d’être un simple processus administratif ou logistique, l’accueil est un acte relationnel. Il s’agit de créer les conditions pour que chaque personne se sente reconnue dans son unicité : sa langue, sa culture, son parcours migratoire, ses croyances, ses pratiques professionnelles et sa vision de l’enseignement.
Pratiques clés à mettre en place
Exemples d’initiatives structurantes au niveau du conseil scolaire
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Programme systémique de mentorat axé sur la sensibilité culturelle et l’équité
Trousse d’intégration adaptée culturellement
Formation obligatoire sur l’inclusion pour les mentors et les directions d’écoles
Soutien logistique à l’établissement au pays
Réseau interne ou cercle de soutien pour le personnel issu de groupe à risque de discrimination
Suivi et rétroaction annuelle
Exemples d’initiatives pratiques et relationnelles à l’école
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Accueil personnalisé dès l’arrivée
Jumelage avec une personne-ressource dans l’école
Rencontre de l’équipe-école au sujet de la sensibilisation
Plan d’accompagnement personnalisé
Valorisation de l’apport professionnel de la nouvelle personne
Suivi bienveillant et régulier
Protocoles d’accueil des familles
L’accueil des familles est une porte d’entrée essentielle vers une école inclusive, accessible et ancrée dans sa communauté. Des protocoles structurés d’accueil doivent être mis en place à l’échelle du conseil scolaire et dans chaque établissement scolaire pour que chaque famille, peu importe son parcours migratoire, sa langue dominante ou sa connaissance du système scolaire ontarien, puisse exercer pleinement ses droits et participer activement à la vie scolaire.
Une communication basée sur l’équité n’est pas un privilège, mais un droit fondamental. L’école doit reconnaître la pluralité linguistique et culturelle des familles et mettre en place les soutiens nécessaires pour assurer leur pleine participation.
Pratiques à intégrer dans les protocoles d’accueil
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Traduction des documents clés :
- Offrir les documents essentiels (par exemple, procédures d’inscription, politique d’évaluation, calendrier scolaire, code de vie) dans les langues les plus utilisées dans la communauté scolaire.
- S’assurer que ces documents sont clairs, accessibles et exempts de jargon administratif.

Accès systématique à des interprètes en réunion :
- Prévoir un service d’interprétation (en personne ou à distance) au cours des rencontres avec les familles plurilingues (par exemple, entretiens, réunions pour CIPR et PEI, situations disciplinaires, communication délicate).
- Former les membres du personnel à travailler efficacement avec le service d’interprétation – parler directement à la famille, respecter les temps de parole, éviter les raccourcis culturels.

Médiation et liaison interculturelles :
Nommer des personnes-relais (en intervention communautaire, en éducation culturelle ou en animation de liaison) qui peuvent accompagner les familles nouvellement arrivées et créer des ponts culturels entre l’école et la maison. Ces personnes peuvent :
- expliquer le fonctionnement de l’école;
- clarifier les attentes bilatérales;
- aider à désamorcer les malentendus culturels;
- valoriser les pratiques éducatives familiales.

Accueil plurilingue dès la première rencontre :
- Utiliser des formulaires plurilingues dès l’inscription pour déterminer les besoins linguistiques, les langues parlées à la maison et les préférences de communication.
- Intégrer des affiches de bienvenue plurilingues et des pictogrammes dans les espaces communs.
- Offrir une rencontre d’accueil guidée pour expliquer les services offerts, les rôles du personnel et les possibilités de participation.

Respect des savoirs familiaux et approche interculturelle :
- Encourager le personnel à adopter une attitude d’ouverture et d’écoute axée sur les différences culturelles en matière d’éducation, de discipline ou de réussite.
- Utiliser la médiation culturelle comme levier de compréhension mutuelle, en valorisant les pratiques éducatives des familles plutôt que de les corriger.
- Reconnaître que certaines familles peuvent vivre un choc culturel à la suite d’un déplacement ou avoir vécu des expériences traumatisantes ou d’exclusion dans des établissements scolaires de leur pays d’origine ou de transition, et adapter les approches en conséquence.
Espaces de dialogue ouverts
Créer des lieux sûrs et conviviaux pour faire entendre toutes les voix
Une culture d’inclusion ne peut se bâtir sans une écoute authentique des personnes qui composent la communauté scolaire. Les espaces de dialogue ouverts sont des lieux physiques ou symboliques créés dans l’intention de favoriser les discussions. Les élèves, les familles, les membres du personnel et les partenaires communautaires peuvent échanger au sujet de leurs expériences, exprimer leurs préoccupations, proposer des idées et coconstruire des solutions dans un climat de respect et de bienveillance.
Pourquoi les espaces de dialogue ouverts sont-ils essentiels?
Les espaces de dialogue ouverts contribuent à :
- réduire les distances culturelles, linguistiques ou institutionnelles;
- renforcer le sentiment d’appartenance;
- mieux comprendre les enjeux vécus par les groupes méritant l’équité;
- ancrer les décisions dans les réalités de la communauté.
Exemples d’espaces de dialogue ouverts
À l’échelle du conseil scolaire :
- Des forums communautaires portant sur l’équité et l’inclusion sont tenus chaque année ou chaque semestre (trimestre). Ils proposent des interprétations simultanées et encouragent la participation d’élèves, de familles et d’organismes partenaires.
- Des groupes d’affinité composés de personnes de tous horizons (racisées, autochtones, 2ELGBTQIA+, blanches) travaillent en partenariat avec des organisations communautaires.
- Des cercles de leaders communautaires réunissent les directions d’école, les personnes intervenantes, les membres de la communauté et les directions des services autour de thématiques précises, comme la lutte contre le racisme, l’accès aux services et la représentativité dans les contenus.
Dans les écoles :
- Des cercles de parole sont animés avec les familles, notamment au moment des transitions (entrée au secondaire, accueil des nouvelles familles).
- Des rencontres communautaires ayant un thème comme « Nos récits, nos voix » ou « Parler des préjugés avec nos enfants » ont lieu en collaboration avec des spécialistes en matière d’équité, de diversité, d’inclusion et d’accessibilité (EDIA).
- Des dialogues interculturels ou des cafés-rencontres plurilingues, avec traduction, donnent l’occasion aux familles de s’exprimer au sujet de leur rapport à l’école, et ce, dans leur langue première.
Normes de collaboration pour un dialogue sécuritaire et inclusif
Avant chaque activité de dialogue, il est essentiel d’établir des normes explicites pour garantir un climat de confiance. En voici quelques-unes :
Écouter pour comprendre, et non pour répondre.
Accueillir la diversité des vécus sans jugement.
Respecter les identités et les langues des personnes participantes.
Reconnaître les dynamiques de pouvoir présentes dans la salle.
Accepter l’inconfort comme faisant partie de l’apprentissage.
Protéger la confidentialité et inciter au respect de la vie privée.
Accorder de la place aux voix habituellement moins entendues.
Parler uniquement de ses expériences (phrases au « je »).
Ressources et outils destinés aux leaders pour faciliter les conversations
Toute personne appelée à faciliter les conversations tenues dans les espaces de dialogue ouverts doit recevoir la formation, les outils et le soutien nécessaires pour créer des milieux sûrs et respectueux.
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Développer une attitude d’écoute et accueillir les vérités difficiles sans se défendre ou les invalider.

Connaître les dynamiques de pouvoir et d’oppression pour intervenir avec justesse.

Créer des scripts d’ouverture inclusifs et sensibles pour amorcer les discussions.

Soutenir les émotions (colère, tristesse, malaise, espoir) qui émergent, sans les étouffer.

Maîtriser les outils de facilitation interculturelle et inclusive, comme le cercle de dialogue, les cartes narratives ou les structures de coanimation.
Développer les compétences pour animer des espaces de dialogue ouverts
Faciliter les conversations tenues dans les cercles de parole, les forums communautaires ou les dialogues interculturels exige plus que de la bonne volonté. Cela demande également d’avoir un ensemble de compétences interpersonnelles, interculturelles et éthiques qui s’acquièrent par un processus intentionnel de développement professionnel, personnel et collectif.
Les conseils scolaires peuvent intégrer ces compétences dans leur plan de perfectionnement professionnel :
- en créant une communauté d’apprentissage portant sur les pratiques de dialogue inclusif;
- en formant des personnes championnes (provenant d'une intersectionnalité d’identité) dans chaque école;
- en offrant des occasions de mentorat croisé (entre les écoles ou les secteurs);
- en valorisant l’expérience terrain comme source d’expertise.
Développement des compétences interculturelles et transculturelles
Dans un contexte scolaire marqué par une diversité croissante des identités, des trajectoires migratoires et des appartenances culturelles, développer les compétences interculturelles et transculturelles devient un moyen d’action essentiel pour bâtir une culture d’inclusion vivante et durable.
Il ne s’agit pas uniquement de tolérer la différence, mais d’adopter et de maintenir une attitude d’ouverture, de curiosité, de cohabitation respectueuse et d’apprentissage mutuel, tant au sein des équipes-écoles qu’avec les élèves et les familles. Cela suppose de reconnaître la richesse des références culturelles multiples et d’être capable d’agir avec justesse dans des contextes empreints de complexité et de nuances identitaires.
Pourquoi développer ses compétences interculturelles et transculturelles?
- Pour mieux répondre aux besoins des élèves ayant des parcours pluriels, en valorisant leur culture, leur langue et leur identité.
- Pour prévenir les malentendus, les tensions ou les discriminations pouvant survenir dans les interactions entre des personnes de diverses cultures.
- Pour favoriser un climat scolaire bienveillant, où chaque personne se sent reconnue, respectée et en sécurité.
- Pour renforcer la cohésion et la collaboration au sein des équipes pluriethniques, plurigénérationnelles ou multilingues.
En quoi consistent les compétences interculturelles et transculturelles?
Ces compétences s’articulent autour de plusieurs dimensions clés présentées dans le tableau suivant.
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Conscience de soi et réflexivité
Ouverture et curiosité culturelles
Communication interculturelle
Gestion des différences
Posture d’humilité culturelle
Coconstruction et médiation
Comment développer les compétences interculturelles et transculturelles dans les milieux scolaires?
Voici quelques pratiques clés à mettre en place à l’échelle d’un conseil scolaire ou d’une école.
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Formations et autoformations :
Intégrer l’autoformation Humilité culturelle (Le Centre franco) dans les parcours de développement professionnel.
Organiser des ateliers portant sur la communication interculturelle, les biais cognitifs implicites et les approches éducatives sensibles à la culture.
Proposer des cercles réflexifs entre les collègues autour de récits vécus ou de cas pédagogiques.

Observation et analyse de pratique :
Créer des communautés d’apprentissage professionnelles centrées sur l’accueil et l’inclusion.
Utiliser l’outil Culture et développement professionnel – Principe et indicateurs (Le Centre franco) pour mesurer l’évolution des compétences collectives.

Coconstruction avec la communauté :
- Impliquer des personnes intervenantes communautaires, des spécialistes en médiation interculturelle ou des parents partenaires dans la formation du personnel.
- Valoriser les langues, les récits et les traditions culturelles des élèves dans les activités pédagogiques et les communications scolaires.

Soutien organisationnel :
- Créer un cadre clair pour la médiation interculturelle et l’interprétation dans les écoles (PSAC – Accueil des élèves allophones, Le Centre franco).
- Nommer des personnes-ressources en interculturalité dans chaque école ou secteur.
Les exemples concrets présentés ci-dessous illustrent la façon dont les compétences interculturelles et transculturelles sont mobilisées dans l’engagement du personnel scolaire, des familles et de la communauté scolaire.
Engagement du personnel scolaire
| Situation | Compétence mobilisée | Exemple concret |
|---|---|---|
| Accueil d’un membre du personnel nouvellement arrivé | Humilité culturelle, ouverture, médiation | L’équipe organise une rencontre informelle où la nouvelle personne peut faire connaître à ses collègues son parcours ainsi que ses repères pédagogiques et poser des questions sans peur d’être jugée. Un mentor formé en interculturalité l’accompagne les premières semaines. |
| Réunion d’équipe tendue en raison de pratiques éducatives | Gestion des différences, communication interculturelle | Un leader scolaire facilite le dialogue en offrant un cadre sécuritaire, en nommant les malaises avec respect et en aidant l’équipe à trouver une compréhension partagée au-delà des référents culturels qui sont différents. |
| Planification pédagogique avec une équipe diversifiée | Coconstruction, ouverture, réflexivité | L’équipe coconstruit une unité d’apprentissage en y intégrant des perspectives autochtones et diasporiques, et en consultant des ressources de diverses cultures ainsi que des membres de la communauté. |
Engagement des familles
| Situation | Compétence mobilisée | Exemple concret |
|---|---|---|
| Première rencontre avec une famille nouvellement arrivée | Curiosité, communication interculturelle, humilité culturelle | L’école utilise des services d’interprétation professionnels. Elle pose des questions ouvertes à la famille portant sur leurs valeurs et leurs attentes liées à l’éducation. Elle prend le temps de reconnaître l’expérience migratoire. |
| Tensions au cours d’une rencontre parent-école (par exemple, perception différente de l’autorité ou de la réussite) | Gestion des différences, écoute active | Le personnel reconnaît les différences culturelles sans jugement, reformule les besoins qu’a exprimés la famille et explore des pistes communes pour soutenir l’élève. |
| Participation des parents à un conseil d’école | Conscience de soi, coconstruction | Le conseil scolaire crée un espace d’orientation multilingue pour expliquer les rôles, traduit les documents, puis désigne un parent qui agira comme personne ambassadrice pour accompagner d’autres familles dans leur établissement dans la communauté. |
Engagement de la communauté scolaire
| Situation | Compétence mobilisée | Exemple concret |
|---|---|---|
| Partenariat avec un organisme culturel local | Ouverture, humilité culturelle, coconstruction | L’école développe une relation de réciprocité avec un organisme culturel ou autochtone afin de coanimer des ateliers dans une attitude égalitaire et de communiquer les savoirs sans folklorisation ni instrumentalisation. |
| Organisation d’un forum communautaire | Communication interculturelle, cadre éthique, réflexivité | Les personnes responsables de l’organisation créent des groupes de discussion multilingues, établissent des règles de dialogue bienveillant et intègrent des outils visuels pour favoriser l’inclusion de toutes les voix. |
| Plan d’action pour l’inclusion | Culture réflexive, coconstruction, gestion des différences | Le conseil scolaire consulte divers partenaires communautaires (par exemple, foyers d’accueil, centres culturels, organismes 2ELGBTQIA+) dans l’élaboration d’un plan inclusif ancré dans la réalité locale. |
Les compétences interculturelles et transculturelles sont essentielles au quotidien dans toutes les interactions humaines du système scolaire, surtout lorsqu’il s’agit de soutenir des personnes issues de parcours différents, de bâtir la confiance et de créer des environnements véritablement inclusifs. Elles ne s’ajoutent pas à la tâche, elles transforment plutôt la manière de faire et d’être en éducation.
Partenariats école-conseil-communauté alignés sur les valeurs liées à l’EDIA
Créer des ponts durables pour assurer une éducation inclusive et enracinée
Pour bâtir une culture d’inclusion durable, les conseils scolaires et les écoles ne peuvent agir seuls. Les partenariats authentiques et intentionnels avec les organismes communautaires, les services sociaux et les groupes culturels, autochtones, religieux, linguistiques ou 2ELGBTQIA+, ainsi que les familles, sont essentiels pour répondre aux besoins pluriels de la communauté scolaire et pour ancrer l’école dans son milieu.
Les partenariats efficaces ne se limitent pas à la prestation de services. Ils s’appuient sur une vision partagée de l’équité, de la diversité, de l’inclusion et de l’accessibilité (EDIA) ainsi que sur des engagements réciproques. Ils reconnaissent les savoirs communautaires comme étant complémentaires à ceux de l’école et visent à coconstruire des solutions adaptées aux réalités locales.
Objectifs des partenariats alignés sur les valeurs liées à l’EDIA
Soutenir les élèves et les familles à l’aide de ressources accessibles et pertinentes sur le plan culturel.
Renforcer la confiance envers l’école de communautés méritant l’équité.
Favoriser la participation active des familles et des partenaires dans la vie scolaire.
Contribuer à la justice sociale en reconnaissant et en valorisant les voix souvent peu entendues dans le système éducatif.
Agir de manière préventive, sur le plan systémique, au sujet des enjeux d’exclusion, de pauvreté, de discrimination ou de racisme dans le système scolaire.
Caractéristiques d’un partenariat aligné sur les valeurs liées à l’EDIA
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Vision partagée
Respect des savoirs et des expertises
Communication inclusive
Réciprocité et coresponsabilité
Durabilité
Exemples de partenariats possibles
| Type de partenaire | Initiatives possibles |
|---|---|
| Organismes francophones d’établissement ou de services sociaux | Offrir des ateliers pour les parents qui viennent de s’établir, ainsi que de l’appui en santé mentale, du soutien culturel et de l’aide en orientation scolaire postsecondaire. |
| Organismes autochtones | Créer un comité de vérité et réconciliation local, coanimer des cercles d’enseignement, assurer la présence de personnes gardiennes du savoir. |
| Groupes culturels ou religieux | Participer à des célébrations ou à des événements scolaires inclusifs et à des échanges sur les pratiques parentales et éducatives. |
| Organismes 2ELGBTQIA+ | Offrir des ateliers de sensibilisation dans les écoles, du soutien aux alliances inclusives et des formations pour le personnel. |
| Centres communautaires ou bibliothèques | Offrir des espaces de coapprentissage intergénérationnel et une programmation parascolaire inclusive. |
Le rôle du conseil scolaire
Définir une politique-cadre des partenariats communautaires axée sur les valeurs liées à l’équité, à la diversité, à l’inclusion et à l’accessibilité (EDIA).
Découvrir les organismes partenaires reconnus pour leur travail équitable et inclusif.
Mettre en place un cadre éthique de collaboration comportant des protocoles de consentement, des normes de respect culturel et des indicateurs de suivi.
Former les directions d’école à l’évaluation des partenariats et à leur intégration dans le projet d’école.